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La vraie raison qui vous empêche de développer votre marque

Ayant fait du yoga un mode de vie à part entière, j’ai eu beaucoup de mal à m’y retrouver en matière de marketing et d’image de marque, que je trouvais incompatibles avec les valeurs que je défends. Comment incarner l’humilité, le service, l’honnêteté et la bienveillance alors que pour moi, le marketing était tout l’opposé ?
Cela m’a pris plusieurs années de comprendre que, comme tout dans la vie, le marketing est ce que l’on en fait. Comme l’argent. Comme le pouvoir. Comme l’énergie. On peut l’utiliser pour construire, ou pour détruire. Pour aider les gens, ou pour profiter d’eux.
L’argent peut être utilisé à des fins égoïstes et nourrir l’avidité, mais c’est aussi lui qui permet de construire un hôpital ou une école. Ce n’est qu’un outil. De la même façon, le marketing peut être utilisé pour manipuler les foules et gagner de l’argent sur le dos des gens, mais il peut aussi être utilisé pour faire connaître des marques éthiques, pour rendre visibles des associations qui défendent des causes nobles , pour mettre en valeur des entrepreneurs engagés pour le bien.
Les résultats ne viennent pas de l’outil, mais de ce que l’on en fait, et ce choix appartient à chacun.

Mais allons plus loin. Car au delà de la croyance que le marketing est « mauvais » se cache bien souvent autre chose.

L’image de marque, avant tout, c’est une question de perception de soi. Votre capacité à oser vous montrer, à vous exposer (vous ou notre entreprise), est directement proportionnelle à votre estime de soi.
Souvent, quand une marque reste « petite », elle vit un paradoxe. A la fois elle voudrait grandir, et en même temps, une part d’elle a peur d’être plus grande. Peut d’être plus exposée, plus vue. Peut être peur d’être jugée, peur d’échouer, de ne pas être la hauteur, etc. Ça a quelque chose de confortable de ne pas être vu. On n’est pas confronté au monde, donc à l’éventuelle critique.
Et toutes ces peurs sont responsables de l’auto-sabotage imperceptible qui empêche votre marque de se développer. On décline un rendez-vous car on a peur de passer pour un amateur n’a pas le temps, on refuse un contrat car on ne se sent pas à la hauteur ce n’est pas le bon moment, on procrastine, on reporte, et on reste dans notre zone de confort.
Ahah je vous vois venir : « Ok ! Alors je vais faire un travail sur moi, lire un livre – ou deux, ou trois – de développement personnel, ou suivre des ateliers de confiance en soi, méditer, lire des affirmations, faire une retaite en Inde, (…), et APRÈS, quand ENFIN je serai libérée de toutes mes peurs, alors j’agirai… » eh ben non ! Encore un joli moyen de s’auto-saboter et de repousser l’échéance : attendre le “bon moment”, le jour où tout sera parfait, où on n’aura plus peur… Soyons clairs : ce jour n’existe pas. Le but n’est pas de se libérer des peurs pour pouvoir continuer. Le but c’est d’observer qu’elles sont là, ces peurs. De les voir. De les regarder. Et d’agir quand même.
Parce que chaque pas fait malgré la peur va la faire diminuer, et renforcer votre confiance et votre assurance. Et chaque petite victoire mène à la suivante.

N’attendez pas. Ne reportez pas. Prenez la prochaine chose à faire sur votre to do list, celle que vous repoussez depuis des mois. Oui celle là, celle qui vous fait flipper. Respirez profondément, observez votre peur, et offrez vous la victoire. Passez ce coup de fil, allez à cet événement, rencontrez ce client. Envoyez cette newsletter, publiez cet article. Faites ce que vous savez devoir faire pour grandir. Et dites à votre peur d’aller se faire voir.

Et n’oubliez pas de célébrer cette victoire. Faites vous plaisir. Récompensez-vous pour avoir eu le courage d’avancer.

Breathe – Do it – Repeat

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